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Le divorce amiable, également connu sous le nom de divorce par consentement mutuel, est une procédure de divorce simplifiée qui repose sur un accord entre les deux époux. Cependant, il peut arriver que, malgré la décision initiale de se séparer, les époux souhaitent revenir sur leur décision. La question se pose alors : est-ce possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75003) ? La réponse est oui, mais avec certaines conditions et procédures à respecter.
Comprendre le Divorce Amiable
Le divorce amiable est une procédure où les deux époux s’entendent sur le principe du divorce et sur ses conséquences, telles que la répartition des biens, la garde des enfants et les questions financières. Cette forme de divorce est souvent préférée en raison de sa simplicité et de sa rapidité. A Paris (75003), depuis 2017, le divorce par consentement mutuel peut se faire sans passer devant le juge, via un acte d’avocat déposé chez un notaire.
La Réconciliation : Une Possibilité Toujours Ouverte
Tant que le divorce n’est pas officiellement prononcé, les époux ont la possibilité de se réconcilier et de mettre fin à la procédure de divorce. Il est important de comprendre que la procédure de divorce amiable, bien que simplifiée, comporte plusieurs étapes formelles, et chaque étape offre une opportunité de réflexion et de réévaluation.
- Avant la Signature de la Convention de Divorce : Si les époux décident de revenir sur leur décision avant de signer la convention de divorce, ils peuvent simplement informer leurs avocats de leur intention. Aucune formalité spécifique n’est nécessaire à ce stade.
- Après la Signature de la Convention mais Avant le Dépôt chez le Notaire : Si la convention de divorce a déjà été signée mais pas encore déposée chez le notaire, les époux doivent notifier leurs avocats de leur décision de rétractation. Les avocats prendront les mesures nécessaires pour arrêter la procédure.
- Après le Dépôt chez le Notaire : Une fois que la convention de divorce a été déposée chez le notaire, elle devient un acte juridique. Cependant, tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé, les époux peuvent toujours revenir sur leur décision. Ils doivent informer le notaire de leur intention de se rétracter. Le notaire peut alors annuler le dépôt de la convention.
Les Conséquences de la Rétractation
Revenir sur la décision de divorcer peut avoir plusieurs conséquences :
- Emotionnelles : Les époux peuvent traverser une période de réajustement émotionnel. La décision de se réconcilier peut être influencée par de nombreux facteurs personnels et relationnels.
- Juridiques : La procédure de divorce est annulée, et les époux restent légalement mariés. Si les époux décident plus tard de divorcer à nouveau, ils devront entamer une nouvelle procédure.
- Financières : Les frais juridiques déjà engagés pour le divorce amiable peuvent ne pas être remboursables. Les époux doivent être prêts à supporter ces coûts.
Conclusion
Il est donc possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75003), tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé. Les époux doivent notifier leur rétractation à leurs avocats ou au notaire, selon l’étape à laquelle ils se trouvent dans la procédure. Cette flexibilité permet aux époux de reconsidérer leur décision et de potentiellement sauver leur mariage, offrant une seconde chance de réconciliation. Toutefois, il est essentiel de bien réfléchir et de communiquer ouvertement tout au long du processus pour éviter des décisions hâtives et des complications émotionnelles et financières ultérieures.
Le divorce amiable, également connu sous le nom de divorce par consentement mutuel, est une procédure de divorce simplifiée qui repose sur un accord entre les deux époux. Cependant, il peut arriver que, malgré la décision initiale de se séparer, les époux souhaitent revenir sur leur décision. La question se pose alors : est-ce possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75001) ? La réponse est oui, mais avec certaines conditions et procédures à respecter.
Comprendre le Divorce Amiable
Le divorce amiable est une procédure où les deux époux s’entendent sur le principe du divorce et sur ses conséquences, telles que la répartition des biens, la garde des enfants et les questions financières. Cette forme de divorce est souvent préférée en raison de sa simplicité et de sa rapidité. A Paris (75003), depuis 2017, le divorce par consentement mutuel peut se faire sans passer devant le juge, via un acte d’avocat déposé chez un notaire.
La Réconciliation : Une Possibilité Toujours Ouverte
Tant que le divorce n’est pas officiellement prononcé, les époux ont la possibilité de se réconcilier et de mettre fin à la procédure de divorce. Il est important de comprendre que la procédure de divorce amiable, bien que simplifiée, comporte plusieurs étapes formelles, et chaque étape offre une opportunité de réflexion et de réévaluation.
- Avant la Signature de la Convention de Divorce : Si les époux décident de revenir sur leur décision avant de signer la convention de divorce, ils peuvent simplement informer leurs avocats de leur intention. Aucune formalité spécifique n’est nécessaire à ce stade.
- Après la Signature de la Convention mais Avant le Dépôt chez le Notaire : Si la convention de divorce a déjà été signée mais pas encore déposée chez le notaire, les époux doivent notifier leurs avocats de leur décision de rétractation. Les avocats prendront les mesures nécessaires pour arrêter la procédure.
- Après le Dépôt chez le Notaire : Une fois que la convention de divorce a été déposée chez le notaire, elle devient un acte juridique. Cependant, tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé, les époux peuvent toujours revenir sur leur décision. Ils doivent informer le notaire de leur intention de se rétracter. Le notaire peut alors annuler le dépôt de la convention.
Les Conséquences de la Rétractation
Revenir sur la décision de divorcer peut avoir plusieurs conséquences :
- Emotionnelles : Les époux peuvent traverser une période de réajustement émotionnel. La décision de se réconcilier peut être influencée par de nombreux facteurs personnels et relationnels.
- Juridiques : La procédure de divorce est annulée, et les époux restent légalement mariés. Si les époux décident plus tard de divorcer à nouveau, ils devront entamer une nouvelle procédure.
- Financières : Les frais juridiques déjà engagés pour le divorce amiable peuvent ne pas être remboursables. Les époux doivent être prêts à supporter ces coûts.
Conclusion
Il est donc possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75003), tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé. Les époux doivent notifier leur rétractation à leurs avocats ou au notaire, selon l’étape à laquelle ils se trouvent dans la procédure. Cette flexibilité permet aux époux de reconsidérer leur décision et de potentiellement sauver leur mariage, offrant une seconde chance de réconciliation. Toutefois, il est essentiel de bien réfléchir et de communiquer ouvertement tout au long du processus pour éviter des décisions hâtives et des complications émotionnelles et financières ultérieures.

Le divorce amiable, également connu sous le nom de divorce par consentement mutuel, est une procédure de divorce simplifiée qui repose sur un accord entre les deux époux. Cependant, il peut arriver que, malgré la décision initiale de se séparer, les époux souhaitent revenir sur leur décision. La question se pose alors : est-ce possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75002) ? La réponse est oui, mais avec certaines conditions et procédures à respecter.
Comprendre le Divorce Amiable
Le divorce amiable est une procédure où les deux époux s’entendent sur le principe du divorce et sur ses conséquences, telles que la répartition des biens, la garde des enfants et les questions financières. Cette forme de divorce est souvent préférée en raison de sa simplicité et de sa rapidité. A Paris (75002), depuis 2017, le divorce par consentement mutuel peut se faire sans passer devant le juge, via un acte d’avocat déposé chez un notaire.
La Réconciliation : Une Possibilité Toujours Ouverte
Tant que le divorce n’est pas officiellement prononcé, les époux ont la possibilité de se réconcilier et de mettre fin à la procédure de divorce. Il est important de comprendre que la procédure de divorce amiable, bien que simplifiée, comporte plusieurs étapes formelles, et chaque étape offre une opportunité de réflexion et de réévaluation.
- Avant la Signature de la Convention de Divorce : Si les époux décident de revenir sur leur décision avant de signer la convention de divorce, ils peuvent simplement informer leurs avocats de leur intention. Aucune formalité spécifique n’est nécessaire à ce stade.
- Après la Signature de la Convention mais Avant le Dépôt chez le Notaire : Si la convention de divorce a déjà été signée mais pas encore déposée chez le notaire, les époux doivent notifier leurs avocats de leur décision de rétractation. Les avocats prendront les mesures nécessaires pour arrêter la procédure.
- Après le Dépôt chez le Notaire : Une fois que la convention de divorce a été déposée chez le notaire, elle devient un acte juridique. Cependant, tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé, les époux peuvent toujours revenir sur leur décision. Ils doivent informer le notaire de leur intention de se rétracter. Le notaire peut alors annuler le dépôt de la convention.
Les Conséquences de la Rétractation
Revenir sur la décision de divorcer peut avoir plusieurs conséquences :
- Emotionnelles : Les époux peuvent traverser une période de réajustement émotionnel. La décision de se réconcilier peut être influencée par de nombreux facteurs personnels et relationnels.
- Juridiques : La procédure de divorce est annulée, et les époux restent légalement mariés. Si les époux décident plus tard de divorcer à nouveau, ils devront entamer une nouvelle procédure.
- Financières : Les frais juridiques déjà engagés pour le divorce amiable peuvent ne pas être remboursables. Les époux doivent être prêts à supporter ces coûts.
Conclusion
Il est donc possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75002), tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé. Les époux doivent notifier leur rétractation à leurs avocats ou au notaire, selon l’étape à laquelle ils se trouvent dans la procédure. Cette flexibilité permet aux époux de reconsidérer leur décision et de potentiellement sauver leur mariage, offrant une seconde chance de réconciliation. Toutefois, il est essentiel de bien réfléchir et de communiquer ouvertement tout au long du processus pour éviter des décisions hâtives et des complications émotionnelles et financières ultérieures.
A Paris , le divorce par consentement mutuel sans juge est une procédure qui permet aux époux de se séparer de manière consensuelle et rapide. Une fois le divorce prononcé, les époux sont libres de se remarier. Voici ce qu’il faut savoir sur le remariage après un divorce amiable sans juge à Paris :
1. Caractère Définitif du Divorce
Une fois que la convention de divorce par consentement mutuel sans juge est signée par les époux et déposée chez un notaire, le divorce est effectif et définitif. Les ex-époux sont alors officiellement divorcés et peuvent se remarier. La convention de divorce, ayant force exécutoire, met fin à leur union légale.
2. Délai pour Se Remarier
Il n’y a pas de délai d’attente légal à Paris pour se remarier après un divorce. Dès que la convention de divorce est enregistrée chez le notaire et que le divorce est officialisé (c’est-à-dire que le divorce a été retranscrit sur les actes de naissance des époux), les ex-époux peuvent entamer les démarches pour se remarier.
3. Formalités Administratives
Pour se remarier, l’ex-époux ou l’ex-épouse devra fournir certains documents administratifs, notamment :
- Acte de Naissance : Un acte de naissance datant de moins de trois mois (avec transcription du divorce sur l’acte de naissance).
- Acte de Divorce : Une copie de la convention de divorce enregistrée chez le notaire, qui fait office d’acte de divorce. Ce document prouve que le divorce a été prononcé et est définitif.
4. Conséquences Juridiques et Financières du Remariage
Le remariage peut avoir plusieurs implications juridiques et financières :
- Pensions Alimentaires : Si l’un des ex-époux reçoit une pension alimentaire, celle-ci peut être révisée ou supprimée en cas de remariage. La nouvelle situation matrimoniale peut affecter les besoins et les ressources du bénéficiaire.
- Partage des Biens : Le remariage n’affecte pas la répartition des biens décidée dans la convention de divorce. Cependant, les obligations financières liées au nouveau mariage (comme un contrat de mariage ou des engagements financiers) doivent être considérées.
- Successions : Le remariage entraîne des modifications dans les droits successoraux. Le nouveau conjoint aura des droits successoraux qui remplaceront ceux de l’ex-conjoint.
5. Cas Particulier : Garde des Enfants
Le remariage d’un des ex-époux peut aussi avoir des implications sur la garde des enfants :
- Adaptation de la Garde : Si le remariage entraîne un changement significatif dans la vie des enfants (déménagement, modification des horaires de garde), les modalités de garde peuvent être révisées. Cela nécessite souvent une révision de la convention de divorce par un juge aux affaires familiales.
- Intégration du Nouveau Conjoint : Le nouveau conjoint peut jouer un rôle dans la vie des enfants. Il est important de maintenir une communication ouverte et d’assurer que le bien-être des enfants soit toujours prioritaire.
Conclusion
A Paris, après un divorce amiable sans juge, les ex-époux peuvent se remarier sans délai d’attente. Le divorce est définitif une fois que la convention est enregistrée chez le notaire. Le remariage peut avoir des implications juridiques et financières, notamment en ce qui concerne les pensions alimentaires, les successions, et la garde des enfants. Il est donc crucial de bien comprendre ces conséquences et de prendre les mesures nécessaires pour garantir une transition harmonieuse vers la nouvelle vie matrimoniale. Il est toujours recommandé de consulter un avocat pour s’assurer que toutes les formalités sont respectées et que les droits de chaque partie sont protégés.

Le divorce amiable, également connu sous le nom de divorce par consentement mutuel, est une procédure de divorce simplifiée qui repose sur un accord entre les deux époux. Cependant, il peut arriver que, malgré la décision initiale de se séparer, les époux souhaitent revenir sur leur décision. La question se pose alors : est-ce possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75001) ? La réponse est oui, mais avec certaines conditions et procédures à respecter.
Comprendre le Divorce Amiable
Le divorce amiable est une procédure où les deux époux s’entendent sur le principe du divorce et sur ses conséquences, telles que la répartition des biens, la garde des enfants et les questions financières. Cette forme de divorce est souvent préférée en raison de sa simplicité et de sa rapidité. A Paris (75001), depuis 2017, le divorce par consentement mutuel peut se faire sans passer devant le juge, via un acte d’avocat déposé chez un notaire.
La Réconciliation : Une Possibilité Toujours Ouverte
Tant que le divorce n’est pas officiellement prononcé, les époux ont la possibilité de se réconcilier et de mettre fin à la procédure de divorce. Il est important de comprendre que la procédure de divorce amiable, bien que simplifiée, comporte plusieurs étapes formelles, et chaque étape offre une opportunité de réflexion et de réévaluation.
- Avant la Signature de la Convention de Divorce : Si les époux décident de revenir sur leur décision avant de signer la convention de divorce, ils peuvent simplement informer leurs avocats de leur intention. Aucune formalité spécifique n’est nécessaire à ce stade.
- Après la Signature de la Convention mais Avant le Dépôt chez le Notaire : Si la convention de divorce a déjà été signée mais pas encore déposée chez le notaire, les époux doivent notifier leurs avocats de leur décision de rétractation. Les avocats prendront les mesures nécessaires pour arrêter la procédure.
- Après le Dépôt chez le Notaire : Une fois que la convention de divorce a été déposée chez le notaire, elle devient un acte juridique. Cependant, tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé, les époux peuvent toujours revenir sur leur décision. Ils doivent informer le notaire de leur intention de se rétracter. Le notaire peut alors annuler le dépôt de la convention.
Les Conséquences de la Rétractation
Revenir sur la décision de divorcer peut avoir plusieurs conséquences :
- Emotionnelles : Les époux peuvent traverser une période de réajustement émotionnel. La décision de se réconcilier peut être influencée par de nombreux facteurs personnels et relationnels.
- Juridiques : La procédure de divorce est annulée, et les époux restent légalement mariés. Si les époux décident plus tard de divorcer à nouveau, ils devront entamer une nouvelle procédure.
- Financières : Les frais juridiques déjà engagés pour le divorce amiable peuvent ne pas être remboursables. Les époux doivent être prêts à supporter ces coûts.
Conclusion
Il est donc possible de revenir sur la décision de divorcer lors d’un divorce amiable à Paris (75001), tant que le divorce n’a pas été officiellement prononcé. Les époux doivent notifier leur rétractation à leurs avocats ou au notaire, selon l’étape à laquelle ils se trouvent dans la procédure. Cette flexibilité permet aux époux de reconsidérer leur décision et de potentiellement sauver leur mariage, offrant une seconde chance de réconciliation. Toutefois, il est essentiel de bien réfléchir et de communiquer ouvertement tout au long du processus pour éviter des décisions hâtives et des complications émotionnelles et financières ultérieures.

En 2024, le coût d’un divorce à l’amiable sans juge en Seine-Saint-Denis (93) peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment les honoraires d’avocat, les frais administratifs et d’autres coûts potentiels. Le divorce à l’amiable, officiellement connu sous le nom de divorce par consentement mutuel, a été simplifié en France (Seine-Saint-Denis (93) depuis la réforme de 2017, permettant aux couples de se séparer sans passer devant un juge, à condition qu’ils soient d’accord sur tous les aspects de leur divorce et assistés par un avocat.
Facteurs influençant le coût
- Honoraires d’avocat : Chaque conjoint doit être représenté par son propre avocat. Les honoraires peuvent varier considérablement en fonction de l’expérience de l’avocat, de la complexité du dossier et de la durée des négociations. En Seine-Saint-Denis (93), les tarifs peuvent être plus élevés en raison du coût de la vie et de la concurrence entre les cabinets d’avocats.
- Frais administratifs : Ceux-ci incluent les frais de notaire pour l’enregistrement de la convention de divorce. Ces frais sont fixes et s’élèvent à quelques centaines d’euros.
- Autres coûts : Il peut s’agir de frais de médiation, de conseils financiers ou de partage de biens, en particulier dans les cas où le patrimoine du couple est important.
Coût moyen
En 2024, le coût moyen d’un divorce à l’amiable en Seine-Saint-Denis (93) peut être estimé entre 500 et 3 000 euros par conjoint. Cette fourchette peut varier selon les cabinets d’avocats et la complexité du divorce. Certains avocats proposent un tarif forfaitaire, tandis que d’autres facturent à l’heure. Il est important de discuter des coûts dès la première consultation pour éviter les surprises.
Comparaison avec d’autres types de divorce
Le divorce à l’amiable en Seine-Saint-Denis (93) est souvent moins coûteux que les autres formes de divorce, comme le divorce pour faute ou le divorce pour altération définitive du lien conjugal, car il implique moins de procédures judiciaires et peut être résolu plus rapidement.
Facteurs de réduction des coûts
- Préparation et accord préalable : Si les conjoints s’entendent sur les principaux aspects du divorce avant de consulter leurs avocats, cela peut réduire le temps passé en négociation et, par conséquent, les honoraires d’avocat.
- Choix de l’avocat : Engager un avocat avec des tarifs raisonnables et une bonne réputation en matière de divorces à l’amiable peut également aider à maîtriser les coûts.
Conclusion
En conclusion, bien que le coût d’un divorce à l’amiable en Seine-Saint-Denis (93) en 2024 puisse varier, il reste une option financièrement accessible pour de nombreux couples, surtout en comparaison avec d’autres types de divorce. Il est essentiel pour les conjoints de discuter ouvertement de leurs attentes financières et de choisir judicieusement leurs avocats pour assurer une procédure de divorce efficace et économique.
VRAI OU FAUX : Dans le cadre d’un divorce, je garde mon animal de compagnie
Aujourd’hui, un foyer sur deux possède un animal de compagnie en France. Souvent membre de la famille à part entière, il est naturel de se soucier de son sort dans le cadre d’un divorce. Au regard de la loi, l’animal n’a aucune personnalité juridique et reste soumis au régime des biens, c’est-à-dire qu’il est élément patrimonial et dépend du régime matrimonial des époux.
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Sous le régime de la communauté : Lorsque l’animal de compagnie est adopté avant le mariage, il demeure bien propre de l’acquéreur. En revanche, s’il est acheté durant le mariage, les deux époux doivent s’accorder sur la garde de l’animal dans le cadre d’un divorce amiable. En cas de conflit, le juge aux affaires familiales déterminera qui garde l’animal suite au divorce.Sous le régime de la séparation de biens : L’animal devient un bien indivis si aucun des deux époux n’est propriétaire. Les deux époux doivent donc trouver un accord ou laisser le juge décider de la garde.Dans le cadre d’un accord trouvé entre les deux époux, il est possible d’opter pour un partage de garde et, ainsi, un partage des frais (vétérinaire, entretien, etc). En revanche, s’il est prouvé que l’animal est l’objet d’un cadeau, il appartient au bénéficiaire du cadeau.
VRAI OU FAUX : Le divorce amiable est la procédure de divorce la plus rapide
VRAI OU FAUX : LE DIVORCE AMIABLE EST LA PROCÉDURE DE DIVORCE LA PLUS RAPIDE
Depuis Janvier 2017, le divorce amiable est devenu une procédure simple et rapide qui ne nécessite plus d’audience devant le Juge aux Affaires Familiales.
En effet, chaque époux doit désormais avoir son propre avocat afin d’assurer le juste équilibre du divorce. La procédure débute par un premier rendez-vous avec leur avocat respectif qui rédigerons la convention de divorce. Ce projet de convention de divorce sera ensuite adressé au domicile des époux par lettre recommandé avec accusé de réception. Les époux auront ensuite un délai de 15 jours avant la signature, il s’agit du délai légal de réflexion. Une fois ce délai passé, la convention de divorce pourra être signée entre les époux et leurs avocats.
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Enfin, les avocats disposent de 7 jours ouvrables pour faire parvenir tous les documents au notaire qui enregistrera la convention et remettra aux avocats une attestation de divorce remplaçant le jugement de divorce.
Les époux seront alors officiellement divorcés.
La procédure est simple et le délai dépend de la diligence de chaque partie. Notre cabinet s’efforce de vous divorcer en général dans un délai d’un mois.
VRAI OU FAUX : Si je divorce, je perds obligatoirement mon titre de séjour
Le titre de séjour est un droit temporaire de rester en France, accordé à un ressortissant étranger non européen lorsqu’il se marie avec un(e) français(e). Pour être légal, ce droit doit être reconnu par une institution publique. Le titre de séjour est obtenu selon les conditions suivantes : « Lorsque la demande de visa de long séjour émane d’un étranger entré régulièrement en France, marié en France avec un ressortissant de nationalité française et que le demandeur séjourne en France depuis plus de six mois avec son conjoint, la demande de visa de long séjour est présentée à l’autorité administrative compétente pour la délivrance d’un titre de séjour. » (art. 211-2-1 ).Au terme de la validité de son titre de séjour, l’étranger doit quitter la France hormis s’il obtient un renouvèlement ou un autre document de séjour.
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En cas de divorce amiable, il existe deux situations :
1. Couple sans enfant
– Si la communauté de vie est supérieure à 4 ans, le ressortissant étranger peut conserver son titre de séjour.
– Si la communauté de vie est inférieure à 4 ans, le ressortissant étranger peut obtenir un refus de renouvellement ou un retrait de son titre en fonction de sa situation.
2. Couple avec enfant(s) commun(s)
Le ressortissant étranger peut garder son titre de séjour s’il prouve qu’il a été présent pour l’enfant et qu’il subvient à ses besoins.
VRAI OU FAUX : Le divorce amiable s’effectue uniquement devant le notaire
VRAI OU FAUX : LE DIVORCE SANS JUGE S’EFFECTUE DEVANT LE NOTAIRE
Depuis janvier 2017, la nouvelle procédure de divorce à l’amiable ne nécessite plus l’intervention d’un Juge. En revanche, chaque époux doit être assisté d’un avocat distinct qui s’assurera du libre consentement de chaque époux et de l’équilibre de la convention de divorce. Le recours à un avocat est obligatoire.La rédaction de la convention de divorce est donc effectuée au cabinet d’avocats, sur rendez-vous, il est indispensable que les époux soient d’accord sur l’ensemble des conséquences du divorce : pension alimentaire, sort des biens communs, résidence des enfants, etc…
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Cette convention de divorce, une fois signée en présence des 2 époux et des avocats, est envoyée au notaire afin qu’il la dépose au rang de ses minutes. Le notaire ne remplace pas le rôle du Juge, ni celui des avocats. Il ne vérifie ni le consentement, ni le contenu de la convention de divorce. Il vérifie néanmoins la validité de l’acte dont il assure le dépôt et tous les aspects formels (délais respectés, présence des annexes, des mentions prescrites à peine de nullité, etc…).Une fois le divorce enregistré, les avocats transmettent aux époux une attestation d’enregistrement du divorce.Le divorce sans juge constitue donc aujourd’hui un travail des avocats qui conseillent, contrôlent, et veillent à l’équilibre des intérêts des deux époux en donnant forme et force juridique à leurs accords.
VRAI OU FAUX : Je peux garder mon nom d’époux.se suite à un divorce
Le nom de famille est le nom attribué à chaque enfant, le jour de sa naissance. Il peut s’agir du nom du père, de la mère ou les deux noms accolés. À partir du 1e juillet 2022, toute personne majeure pourra, selon son souhait, changer de nom de famille en effectuant une simple demande par formulaire auprès de la mairie de son domicile ou lieu de naissance.Lors d’un mariage, les époux peuvent choisir de garder leur nom ou d’adopter celui de l’autre époux.se. Il s’agit du nom d’usage, qui n’efface cependant pas le nom de famille figurant sur l’acte de naissance.
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Lors d’un divorce, si un époux souhaite garder son nom d’usage, il est impératif d’avoir l’accord du conjoint, sans lequel il est impossible de continuer à l’utiliser. Outre l’accord du conjoint, l’autorisation du juge est suffisante pour continuer à utiliser son nom d’usage. En effet, il peut considérer qu’il est dans l’intérêt de l’époux et/ou des enfants de continuer à utiliser son nom d’usage.Si l’époux.se souhaite reprendre son nom de famille, aucune démarche n’est nécessaire et il pourra de nouveau l’utiliser dès l’acte de divorce enregistré par le notaire.

